jeudi 7 janvier 2010

Le Cercle des poètes disparus.....

Peu importe ce qu'on pourra vous dire, les mots et les idées peuvent changer le monde

Et ne pas,
quand viendra la vieillesse, découvrir que je n’avais pas vécu.

Les hommes ne peuvent être réellement libre que dans leurs rêves
[Peter Weir] - Dialogue du film américain Le Cercle des poètes disparus .


On ne lit pas et on n’écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de passions. La médecine, la loi, le commerce et l’industrie sont de nobles occupations, et nécessaires pour la survie de l’humanité. Mais la poésie, la beauté et la dépassement de soi, l’amour : c’est tout ce pour quoi nous vivons.
Écoutez ce que dit Whitman : « Ô moi ! Ô vie !... Ces questions qui me hantent, ces cortèges sans fin d’incrédules, ces villes peuplées de fous. Quoi de bon parmi tout cela ? Ô moi ! Ô vie ! ». Réponse : que tu es ici, que la vie existe, et l’identité. Que le spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime....

samedi 2 janvier 2010

Dans le grand océan,une petite vague est amoureuse du vent.
Celui-ci lui demande tendrement:
-Tu veux que je te fasse une bourrasque ou un ouragan ?
-Oh non, je veux juste une petite bise...

jeudi 10 décembre 2009

Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel."
Jean Cocteau

Indécente …oui je dis bien
Inconvenante.
Impudique.
Comme tu voudras
Si les mots changent l’idée reste la même
L’idée que tu fais de moi ??
Celle que j’ai bien voulu te donner
Mais à bien y penser...Le suis-je vraiment ?
N’est-ce pas toi qui me vois comme ça et ça t’arrange
Ça t’arrange ? Pourquoi ?
Attirante…Bien trop attirante. !!
Simplement pour te dire que ce n’est pas de ta faute
Oui …
De ta faute… ?
Si tu as fais l’amour avec moi…….


Ne parle de l’amour comme on parle du temps
« C’est l’infini mis à la portée des caniches »
Disait ‘Louis Ferdinand Céline ‘
Et toi de l’infini, que connais-tu ?

vendredi 9 octobre 2009



















La passion

Ce mouvement violent de l'âme

Cette émotion si forte qui vainc la raison

D'un amour extréme à l'objet de désir

Ardeur et chaleur,adoration,folie.........

Une flamme qui nous brûle de l'intérieur

Obsession qui ne nous quitte plus.....



jeudi 3 septembre 2009



Au delà du temps
Au delà des jours et des nuits
De tout ce qui nous rappelle à la vie
De tout ce qui nous touche et nous détruit
Il nous reste nos rêves
Simples et doux
Heureux et voyageurs
Ils nous emménent
Et nous proménent,
Là où nous voulons aller


(Photo:Images en Somme)

mercredi 2 septembre 2009




Pour toutes ces choses que je n'ai pas osé....
A tous ces silences que je n'ai pas su briser....
A tous ceux que j'ai aimé...

Sans être aimé en retour
Mais peut on dire qu'ils en valaient la peine...


Je n'ai rien qui me les rappelle ,
Pas de portrait,pas de cheveux,
Je n'ai pas une lettre d'eux
Aprés tant de félicité,Tant de baisers et tant de larmes,
Un jour nous nous sommes quittés


mardi 28 juillet 2009

Chaque femme est le point vivant, mobile, unique et précis, vers où convergent tous les sentiments d'un homme, qui pour elle goberait les océans, boirait la ciguë, abreuverait les pierres ou les oiseaux de chaque goutte de son sang, contre un sourire, un regard, une parole pas forcément audible, un murmure, un geste, même inachevé.Chaque femme est, a été ou sera cette brûlure à rien d'autre comparable, qui laisse d'invisibles et ineffaçables cicatrices sur l'âme d'un homme.
Chaque femme est pour un homme, d'ici ou d'ailleurs, vêtue d'or et de puissance ou de poussier de charbon et de colère, celle qui règne sur l'empire de ses songes, le seul, le grand amour, celui qui rend les autres amours dérisoires, presque ridicules, la femme, avec F comme fée, comme fête, comme féerie, comme fantastique, comme fenaison, comme fumée, comme fantaisie, comme fureur, comme fantôme, comme frontière, comme fontaine, comme folie.

Théâtre escorté d'ombre et de soleil, chaque femme est l'héroïne d'un chef-d'oeuvre qu'il suffirait d'écrire.

Jean-Pierre Rosnay