jeudi 18 avril 2013
mercredi 3 octobre 2012
lundi 4 juin 2012
jeudi 5 avril 2012
Un peu de douceur, dans ce monde un peu fou Où il est si difficile parfois de trouver sa place.
Dans ce monde aux dents de loup
Où il est si malaisé d'avancer sans marcher sur l'autre.
Tout en essayant de conserver son identité, pour continuer sa route sans perdre ses repères.
Je garde mes armes puisque je n'ai pas l'étoffe d'une guerrière.
Ma douceur sera ma seule défense.....
mercredi 28 décembre 2011
samedi 24 décembre 2011
On ne badine pas avec l’amour
Le passage le plus lyrique :
"Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois ; mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui."
Alfred de Musset, On ne badine pas avec l’amour. Acte II scène V.
Le passage le plus lyrique :
"Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois ; mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui."
Alfred de Musset, On ne badine pas avec l’amour. Acte II scène V.
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